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October 22 mymajorcompany <a href="http://www.mymajorcompany.com/charlie"><img src="http://video.mymajorcompany.com/mymajor/banners/charlie_cover_promo2.jpg" width="574" border="0" height="287"/></a> June 01 comment je me sens ?En ce moment , je suis un peu perdu
je ne sais plus ce que je veux
j'ai envie d'etre seul mais en meme temps j'ai envie de voir du monde
les gens m'étouffent avec leur bon sentiment apparant
on a l'impression qu'ils ont quelque chose à se faire pardonner
moi , j'ai envie de vrai sentiment mais ou sont ces personnes franches et sinceres
moi j'ai de la chance j'en connais un peu de ces personnes
j'ai mon meilleur ami et sa femme qui sont de ces gens la
et je suis heureux d'avoir un ami pareil il est super
mais j'ai aussi rencontré une femme géniale sur le net
elle s'appelle Karine dit misstinguette
elle a tout pour plaire , elle est drole
elle a une energie incroyable , elle a un fort caractere
elle est sensible , elle est douce
mais elle a un manque de confiance en elle
j'aimerais etre plus present aupres d'elle
afin de l'ecouter , de la soutenir
mais je ne veux pas m'imposer à elle
mais je veux juste qu'elle sache que je l'aime d'amitiè
elle est unique et importante pour moi
merci d'etre mon amie
April 14 Discussion sur Gilles Gabriel - "Flou de toi"
j'adore ce genre d'humour Gilles Gabriel - "Flou de toi" April 07 Discussion sur mon anniversaire
Citer mon anniversaire March 14 photos subaquatiquesMarch 13 MolièreStances galantesSouffrez qu'Amour cette nuit vous réveille ;Par mes soupirs laissez-vous enflammer ; Vous dormez trop, adorable merveille, Car c'est dormir que de ne point aimer. Ne craignez rien ; dans l'amoureux empire Le mal n'est pas si grand que l'on le fait Et, lorsqu'on aime et que le coeur soupire, Son propre mal souvent le satisfait. Le mal d'aimer, c'est de vouloir le taire : Pour l'éviter, parlez en ma faveur. Amour le veut, n'en faites point mystère. Mais vous tremblez, et ce dieu vous fait peur ! Peut-on souffrir une plus douce peine ? Peut-on subir une plus douce loi ? Qu'étant des coeurs la douce souveraine, Dessus le vôtre Amour agisse en roi ; Rendez-vous donc, ô divine Amarante ! Soumettez-vous aux volontés d'Amour ; Aimez pendant que vous êtes charmante, Car le temps passe et n'a point de retour. MolièreRemerciement au Roiaprès avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.Votre paresse enfin me scandalise, Ma Muse ; obéissez-moi : Il faut ce matin, sans remise, Aller au lever du Roi. Vous savez bien pourquoi Et ce vous est une honte De n'avoir pas été plus prompte A le remercier de ces fameux bienfaits ; Mais il vaut mieux tard que jamais. Faites donc votre compte D'aller au Louvre accomplir mes souhaits. Gardez-vous bien d'être en Muse bâtie : Un air de Muse est choquant dans ces lieux ; On y veut des objets à réjouir les yeux ; Vous en devez être avertie ; Et vous ferez votre cour beaucoup mieux, Lorsqu'en marquis vous serez travestie. Vous savez ce qu'il faut pour paraître marquis ; N'oubliez rien de l'air ni des habits ; Arborez un chapeau chargé de trente plumes Sur une perruque de prix ; Que le rabat soit des plus grands volumes, Et le pourpoint des plus petits ; Mais surtout je vous recommande Le manteau, d'un ruban sur le dos retroussé : La galanterie en est grande ; Et parmi les marquis de la plus haute bande C'est pour être placé. Avec vos brillantes hardes Et votre ajustement, Faites tout le trajet de la salle des gardes ; Et vous peignant galamment, Portez de tous côtés vos regards brusquement ; Et ceux que vous pourrez connaître, Ne manquez pas, d'un haut ton, De les saluer par leur nom, De quelque rang qu'ils puissent être. Cette familiarité Donne à quiconque en use un air de qualité. Grattez du peigne à la porte De la chambre du Roi. Ou si, comme je prévois, La presse s'y trouve forte, Montrez de loin votre chapeau, Ou montez sur quelque chose Pour faire voir votre museau, Et criez sans aucune pause, D'un ton rien moins que naturel : "Monsieur l'huissier, pour le marquis un tel." jetez-vous dans la foule, et tranchez du notable ; Coudoyez un chacun, point du tout de quartier, Pressez, poussez, faites le diable Pour vous mettre le premier ; Et quand même l'huissier, A vos désirs inexorable, Vous trouverait en face un marquis repoussable, Ne démordez point pour cela, Tenez toujours ferme là : A déboucher la porte il irait trop du vôtre ; Faites qu'aucun n'y puisse pénétrer, Et qu'on soit obligé de vous laisser entrer, Pour faire entrer quelque autre. Quand vous serez entré, ne vous relâchez pas : Pour assiéger la chaise, il faut d'autres combats ; Tâchez d'en être des plus proches, En y gagnant le terrain pas à pas ; Et si des assiégeants le prévenant amas En bouche toutes les approches, Prenez le parti doucement D'attendre le Prince au passage Il connaîtra votre visage Malgré votre déguisement ; Et lors, sans tarder davantage, Faites-lui votre compliment. Vous pourriez aisément l'étendre, Et parler des transports qu'en vous font éclater Les surprenants bienfaits que, sans les mériter, Sa libérale main sur vous daigne répandre, Et des nouveaux efforts où s'en va vous porter L'excès de cet honneur où vous n'osiez prétendre, Lui dire comme vos désirs Sont, après ses bontés qui n'ont point de pareilles, D'employer à sa gloire, ainsi qu'à ses plaisirs, Tout votre art et toutes vos veilles, Et là-dessus lui promettre merveilles : Sur ce chapitre on n'est jamais à sec ; Les Muses sont de grandes prometteuses ! Et comme vos soeurs les causeuses, Vous ne manquerez pas, sans doute, par le bec. Mais les grands princes n'aiment guère Que les compliments qui sont courts ; Et le nôtre surtout a bien d'autres affaires. Que d'écouter tous vos discours. La louange et l'encens n'est pas ce qui le touche ; Dès que vous ouvrirez la bouche Pour lui parler de grâce et de bienfait, Il comprendra d'abord ce que vous voudrez dire, Et se mettant doucement à sourire D'un air qui sur les coeurs fait un charmant effet, Il passera comme un trait, Et cela vous doit suffire : Voilà votre compliment fait. Marie StuartRomanceEn mon triste et doux chantD'un ton fort lamentable Je jette un oeil tranchant De perte incomparable Et en soupirs cuisants Passe mes meilleurs ans. Fut-il un tel malheur De dure destinée Ni si triste douleur De dame fortunée Qui, mon coeur et mon oeil Mis en bière ou cercueil. Qui, en mon doux printemps Et fleur de ma jeunesse Toutes les peines sens D'une extrême tristesse Et en rien n'ai plaisir Qu'en regret et désir. Ce qui m'était plaisant Ores m'est peine dure Le jour le plus luisant M'est nuit noire et obscure Et n'est rien si exquis Qui de moi soit requis. J'ai au coeur et à l'œil Un portrait et image Qui figure mon deuil Et mon pâle visage De violettes teint Qui est l'amoureux teint, Si, en quelque séjour Soit en bois ou en prés Soit pour l'aube du jour Ou soit pour la vesprée Sans cesse mon coeur sent Le regret d'un absent. Mets chanson ici fin A si triste complainte Dont sera le refrain Amour vraie et non feinte Pour la séparation N'aura diminution. VerlaineChanson d'automneLes sanglots longsDes violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone. Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte. Du bellayHeureux qui, comme Ulysse...
Joachim Du Bellay (1522 ; 1560) Rimbaud 2Les corbeauxSeigneur, quand froide est la prairie,Quand dans les hameaux abattus, Les longs angelus se sont tus... Sur la nature défleurie Faites s'abattre des grands cieux Les chers corbeaux délicieux. Armée étrange aux cris sévères, Les vents froids attaquent vos nids ! Vous, le long des fleuves jaunis, Sur les routes aux vieux calvaires, Sur les fossés et sur les trous Dispersez-vous, ralliez-vous ! Par milliers, sur les champs de France, Où dorment des morts d'avant-hier, Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver, Pour que chaque passant repense ! Sois donc le crieur du devoir, Ô notre funèbre oiseau noir ! Mais, saints du ciel, en haut du chêne, Mât perdu dans le soir charmé, Laissez les fauvettes de mai Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne, Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir, La défaite sans avenir. rimbaudLe dormeur du valC'est un trou de verdure où chante une rivière,Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons. Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut. Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid. Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit. Ronsard 2Sonnet à Marie
Cela vous soit un exemple certain, Le temps s'en va, le temps s'en va ma Dame, Et des amours, desquelles nous parlons RonsardOde à Cassandre Mignonne, allons voir si la rose Las ! voyez comme en peu d'espace, Donc, si vous me croyez, mignonne, March 07 l'amour bismes yeux vers le ciel..l'air sent si bon.tout semble si beaux..car je suis a tes cotés..je suis si heureux..si amoureux que je depasserai toute les folies.. |
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