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March 13
Stances galantesSouffrez qu'Amour cette nuit vous réveille ; Par mes soupirs laissez-vous enflammer ; Vous dormez trop, adorable merveille, Car c'est dormir que de ne point aimer.
Ne craignez rien ; dans l'amoureux empire Le mal n'est pas si grand que l'on le fait Et, lorsqu'on aime et que le coeur soupire, Son propre mal souvent le satisfait.
Le mal d'aimer, c'est de vouloir le taire : Pour l'éviter, parlez en ma faveur. Amour le veut, n'en faites point mystère. Mais vous tremblez, et ce dieu vous fait peur !
Peut-on souffrir une plus douce peine ? Peut-on subir une plus douce loi ? Qu'étant des coeurs la douce souveraine, Dessus le vôtre Amour agisse en roi ;
Rendez-vous donc, ô divine Amarante ! Soumettez-vous aux volontés d'Amour ; Aimez pendant que vous êtes charmante, Car le temps passe et n'a point de retour.
Remerciement au Roiaprès avoir été honoré d'une pension de Sa Majesté.
Votre paresse enfin me scandalise, Ma Muse ; obéissez-moi : Il faut ce matin, sans remise, Aller au lever du Roi. Vous savez bien pourquoi Et ce vous est une honte De n'avoir pas été plus prompte A le remercier de ces fameux bienfaits ; Mais il vaut mieux tard que jamais. Faites donc votre compte D'aller au Louvre accomplir mes souhaits.
Gardez-vous bien d'être en Muse bâtie : Un air de Muse est choquant dans ces lieux ; On y veut des objets à réjouir les yeux ; Vous en devez être avertie ; Et vous ferez votre cour beaucoup mieux, Lorsqu'en marquis vous serez travestie. Vous savez ce qu'il faut pour paraître marquis ; N'oubliez rien de l'air ni des habits ; Arborez un chapeau chargé de trente plumes Sur une perruque de prix ; Que le rabat soit des plus grands volumes, Et le pourpoint des plus petits ; Mais surtout je vous recommande Le manteau, d'un ruban sur le dos retroussé : La galanterie en est grande ; Et parmi les marquis de la plus haute bande C'est pour être placé. Avec vos brillantes hardes Et votre ajustement, Faites tout le trajet de la salle des gardes ; Et vous peignant galamment, Portez de tous côtés vos regards brusquement ; Et ceux que vous pourrez connaître, Ne manquez pas, d'un haut ton, De les saluer par leur nom, De quelque rang qu'ils puissent être. Cette familiarité Donne à quiconque en use un air de qualité.
Grattez du peigne à la porte De la chambre du Roi. Ou si, comme je prévois, La presse s'y trouve forte, Montrez de loin votre chapeau, Ou montez sur quelque chose Pour faire voir votre museau, Et criez sans aucune pause, D'un ton rien moins que naturel : "Monsieur l'huissier, pour le marquis un tel." jetez-vous dans la foule, et tranchez du notable ; Coudoyez un chacun, point du tout de quartier, Pressez, poussez, faites le diable Pour vous mettre le premier ; Et quand même l'huissier, A vos désirs inexorable, Vous trouverait en face un marquis repoussable, Ne démordez point pour cela, Tenez toujours ferme là : A déboucher la porte il irait trop du vôtre ; Faites qu'aucun n'y puisse pénétrer, Et qu'on soit obligé de vous laisser entrer, Pour faire entrer quelque autre.
Quand vous serez entré, ne vous relâchez pas : Pour assiéger la chaise, il faut d'autres combats ; Tâchez d'en être des plus proches, En y gagnant le terrain pas à pas ; Et si des assiégeants le prévenant amas En bouche toutes les approches, Prenez le parti doucement D'attendre le Prince au passage Il connaîtra votre visage Malgré votre déguisement ; Et lors, sans tarder davantage, Faites-lui votre compliment.
Vous pourriez aisément l'étendre, Et parler des transports qu'en vous font éclater Les surprenants bienfaits que, sans les mériter, Sa libérale main sur vous daigne répandre, Et des nouveaux efforts où s'en va vous porter L'excès de cet honneur où vous n'osiez prétendre, Lui dire comme vos désirs Sont, après ses bontés qui n'ont point de pareilles, D'employer à sa gloire, ainsi qu'à ses plaisirs, Tout votre art et toutes vos veilles, Et là-dessus lui promettre merveilles : Sur ce chapitre on n'est jamais à sec ; Les Muses sont de grandes prometteuses ! Et comme vos soeurs les causeuses, Vous ne manquerez pas, sans doute, par le bec. Mais les grands princes n'aiment guère Que les compliments qui sont courts ; Et le nôtre surtout a bien d'autres affaires. Que d'écouter tous vos discours. La louange et l'encens n'est pas ce qui le touche ; Dès que vous ouvrirez la bouche Pour lui parler de grâce et de bienfait, Il comprendra d'abord ce que vous voudrez dire, Et se mettant doucement à sourire D'un air qui sur les coeurs fait un charmant effet, Il passera comme un trait, Et cela vous doit suffire : Voilà votre compliment fait.
RomanceEn mon triste et doux chant D'un ton fort lamentable Je jette un oeil tranchant De perte incomparable Et en soupirs cuisants Passe mes meilleurs ans.
Fut-il un tel malheur De dure destinée Ni si triste douleur De dame fortunée Qui, mon coeur et mon oeil Mis en bière ou cercueil.
Qui, en mon doux printemps Et fleur de ma jeunesse Toutes les peines sens D'une extrême tristesse Et en rien n'ai plaisir Qu'en regret et désir.
Ce qui m'était plaisant Ores m'est peine dure Le jour le plus luisant M'est nuit noire et obscure Et n'est rien si exquis Qui de moi soit requis.
J'ai au coeur et à l'œil Un portrait et image Qui figure mon deuil Et mon pâle visage De violettes teint Qui est l'amoureux teint,
Si, en quelque séjour Soit en bois ou en prés Soit pour l'aube du jour Ou soit pour la vesprée Sans cesse mon coeur sent Le regret d'un absent.
Mets chanson ici fin A si triste complainte Dont sera le refrain Amour vraie et non feinte Pour la séparation N'aura diminution.
Chanson d'automneLes sanglots longs Des violons De l'automne Blessent mon coeur D'une langueur Monotone.
Tout suffocant Et blême, quand Sonne l'heure, Je me souviens Des jours anciens Et je pleure
Et je m'en vais Au vent mauvais Qui m'emporte Deçà, delà, Pareil à la Feuille morte.
Heureux qui, comme Ulysse...
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme cestuy-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge !
Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province, et beaucoup davantage ?
Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux, Que des palais Romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine :
Plus mon Loire gaulois, que le Tibre latin, Plus mon petit Liré, que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la doulceur angevine.
Joachim Du Bellay (1522 ; 1560)
Les corbeauxSeigneur, quand froide est la prairie, Quand dans les hameaux abattus, Les longs angelus se sont tus... Sur la nature défleurie Faites s'abattre des grands cieux Les chers corbeaux délicieux.
Armée étrange aux cris sévères, Les vents froids attaquent vos nids ! Vous, le long des fleuves jaunis, Sur les routes aux vieux calvaires, Sur les fossés et sur les trous Dispersez-vous, ralliez-vous !
Par milliers, sur les champs de France, Où dorment des morts d'avant-hier, Tournoyez, n'est-ce pas, l'hiver, Pour que chaque passant repense ! Sois donc le crieur du devoir, Ô notre funèbre oiseau noir !
Mais, saints du ciel, en haut du chêne, Mât perdu dans le soir charmé, Laissez les fauvettes de mai Pour ceux qu'au fond du bois enchaîne, Dans l'herbe d'où l'on ne peut fuir, La défaite sans avenir.
Le dormeur du valC'est un trou de verdure où chante une rivière, Accrochant follement aux herbes des haillons D'argent ; où le soleil, de la montagne fière, Luit : c'est un petit val qui mousse de rayons.
Un soldat jeune, bouche ouverte, tête nue, Et la nuque baignant dans le frais cresson bleu, Dort ; il est étendu dans l'herbe, sous la nue, Pâle dans son lit vert où la lumière pleut.
Les pieds dans les glaïeuls, il dort. Souriant comme Sourirait un enfant malade, il fait un somme : Nature, berce-le chaudement : il a froid.
Les parfums ne font pas frissonner sa narine ; Il dort dans le soleil, la main sur sa poitrine, Tranquille. Il a deux trous rouges au côté droit.
Sonnet à Marie
Je vous envoie un bouquet, que ma main Vient de trier de ces fleurs épanouies, Qui ne les eut à ces vêpres cueillies, Tombées à terre elles fussent demain.
Cela vous soit un exemple certain, Que vos beautés, bien qu'elles soient fleuries, En peu de temps, seront toutes flétries, Et, comme fleurs, périront tout soudain.
Le temps s'en va, le temps s'en va ma Dame, Las ! le temps non, mais nous nous en allons, Et tôt serons étendus sous la lame,
Et des amours, desquelles nous parlons Quand serons morts, n'en sera plus nouvelle : Donc, aimez-moi, cependant qu'êtes belle
Ode à Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose Qui ce matin avait déclose Sa robe de pourpre au soleil, A point perdu cette vesprée Les plis de sa robe pourprée, Et son teint au vôtre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace, Mignonne, elle a dessus la place, Las, las ses beautés laissé choir ! Ô vraiment marâtre Nature, Puisqu'une telle fleur ne dure Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne, Tandis que votre âge fleuronne En sa plus verte nouveauté, Cueillez, cueillez votre jeunesse : Comme à cette fleur, la vieillesse Fera ternir votre beauté. March 07 mes yeux vers le ciel..l'air sent si bon.tout semble si beaux..car je suis a tes cotés..je suis si heureux..si amoureux que je depasserai toute les folies.. tant de larmes j'ai versé le jour que je suis née.. mais j'en verserais jamais comme le jour que tu ma dit je t'aime.. c'etait le plus beaux jour de ma vie..c'est la que j'ai su que ton nom sera gravé pres du mien pour toujours rien qu'une eternité.. si les etoiles designait l'amour..jaimerai te les offrir toutes pour te dire combien je t'aime.......je t'aime fort tant d'amour j'ai dans le coeur..mais dans mon ame tand de douleur es ce ainsi qu'il est possible d'aimé?..pk mon coeur es il dechirée?? je me pose tros de questions..pourquoi mon ame n'a plus cette passion? je suis perdu dans ma vie..aidez moi je vous en suplie!! ce mal en moi me tue..je ne peux lexpliquer c est confu.. chaque jour je pense a elle..avec mon coeur meurtri.. je l'atendais aussi longtemp..ce soufle ki vien du vent.. qui te caresse la peaux avec plaisir..qui te di que mon amour te veut et te desir.. qu'il mourait pour toi..qu'il veut te prendre dans ces bras.. que tu lui manque..qu'il a de la peine..qu'il voudrais etre avec toi pour te dire je t'aime.. dans son coeur..come dans son ame.. il a besoin de toi.. quand on est amoureux c est bien.. mais tu pe en soufrir.. mais si c le prix a payé alor jen soufrirai toute ma vie.. January 24
Je viens d'apprendre qu'une amie chère vient de perdre son fils de 21 ans
Cela m'attriste sincèrement et je ne peux que comprendre sa douleur pour l'avoir vécu
Mais pas au même degré
La vie est si cruelle parfois que l'on se sent incapable de réagir
Pourquoi décide t elle de nous enlever nos enfants ?
Je crois malheureusement que nous ne pourrons jamais y répondre
Je peux juste l'aider et la soutenir dans cette douloureuse épreuve
A lors mon amie n'hésites pas , je serais toujours la pour toi.
gros bisous
December 06
Les enfants sont pour moi , une source perpétuelle de bonheur intense
j'aime être en contact avec eux car ils ne trichent pas
ils sont honnêtes dans leurs sentiments ils sont vrais
je me sens à l'aise avec eux plus qu'avec des adultes
ce sont des rapports totalement sains
quand ils vous aiment c est force mille
je me sens rajeunir à leur contact
je crois que je serais eternellement un enfant
ce monde d'adulte n'ai pas pour moi
trop de faux cul de tricheur
de gens prets a tout pour y arriver
ce n'est pas moi je me rspecte trop pour ca
et surtout je respecte trop les autres pour m'avilir de la sorte
November 22
A TOI MON FILS UGO
La vie a décidé de ton destin malheureux
Tu n'as vécu que 2 petits jours
Tu as tellement souffert durant ces 2 jours
Ton visage montrait ces signes externes de souffrance
Tu avais trop de soucis
Tes reins qui ne fonctionnaient pas
Ce qui a fait que les toxines sont remontés en toi
jusqu'à ton petit coeur
Tes poumons n'étaient pas assez developpés
Tu avais une hémorragie au niveau de ton cerveau
Trop de choses pour que tu puisses t'en sortir
Et mème si tu avais gagné ton combat
Que serais tu devenu ?
Un légume non jamais je n'aurais permis
Que tu vives dans une errance eternel
Ma soeur a vécu comme cela je savais trop ce que cela signifiait
Il ne faut pas être égoiste
On ne fait pas un enfant pour nous
Ce n'est pas un jouet
On a des responsabilités des devoirs
Si tu savais par où je suis passé depuis que je sais que tu devais arrivé
Je vais tout te dire rien te cacher mon fils
J'ai rencontré ta mère sur internet
Et oui on est moderne
On a eu une aventure dirons nous
Suite à cela , ta mère m'annonce qu'elle est enceinte
Et là cela a été brutal pour moi des tas de questions me sont apparues en tête
Est ce bien moi le père ?
Que vais je faire ?
Que vais je dire à mes enfants ?
Quel père pourrais être pour toi ?
Il a fallu que j'y réponde
J'étais perdu ta mère ne comprenais pas que j'avais besoin de reflexion
Nous les hommes nous devenons père tout au long de la grossesse mais surtout à votre naissance
C'est donc un long cheminement que les femmes ne comprendront jamais
Une fois que je mettais fait à cette idée d'être ton père
J'en ai informé ma famille
Je venais voir ta mère de temps à autre
Pas de trop je sais mais je me sentais pas à l'aise pas à ma place
Je ne savais pas ce que ta mère voulait exactement
Et cela a declenché chez moi la mise en place d'un bouclier de protection
Qui pouvait paraitre pour de l'indifférence mais bien au contraire
Je ressentais de plus en plus d'amour pour toi en moi
J'étais fier d'être papa de nouveau
Et la vie décide que tu dois naître avant terme
La patatra pour moi j'ai ressenti un mal être profond en moi
Une douleur au ventre , aux reins
Mais je ne voulais pas le montrer
De quel droit j'aurais pu alors que toi tu vivais un calvaire
Comment aurais je pu me plaindre ?
J'ai tout gardé en moi
Et puis est arivé ce moment tragique ton décés la fin de ta vie courte
Un sentiment mélangé de douleur et de colère m'a envahi
Et est toujours présent je me suis pas encore écroulé
Je n ai pas fait mon travail de deuil encore
Mais il fallait que je te dise quelque chose mon fils
JE T AIME UGO
Ce sont mes simples adieux à toi mon fils
Papa qui pense à toi
November 20
J'ai un secret que j'ai envie de divulguer
il y a quelques mois j'ai eu une aventure sans lendemain avec une femme
3 mois apres elle me contacte me disant que je suis papa
j'ai eu du mal à réagir
je ne la croyais pas je me disais que je ne pouvais pas etre le père à 100/100
car elle avait quelqu'un à cette époque
mais le temps passant le travail faisant son chemin dans ma tete
j'acceptais ce nouvel enfant dans ma vie
il est né mardi dernier prématurément
il avait 6 mois et demi
il s appelait Ugo
petit être fragile et frèle
avec de graves problèmes au niveau des reins du coeur des poumons et
une hèmorragie au niveau du cerveau
il est décédé jeudi dernier
il a vécu simplement 2 jours
je l'ai entérré ce jour
ma tristesse est grande
ma colère aussi
je me sens perdu
merci de m'avoir lu
bisous November 07 Je réagis de manière forte contre l'exclusion possible et arbitraire de mon amie Miss
je ne suis pas d'accord et cela me révolte qu'on puisse faire preuve d'un tel arriérisme
soutenez nous luttons
j'en reviens pas c'est hallucinant
la preuve qu'en France nous sommes devenus un pays de déllateurs , de baltringues
même pas le courage de le faire à visage découvert LACHE
nous ne sommes plus dans une france puritaine et religieusement attardée
ceux qui se donnent moralisateurs feraient mieux de faire une restropection de leur âme
soi disant chaste
Ici c'est un lieu de liberté d'expressions , d'échanges humains , d'écoute ce qui est pour moi les vrais valeurs de la vie
Alors n'en plaise à ces mécréants , ces médisants , ces moribonds
faites vous entendre , défendez notre droit à la liberté de penser et de réfléchir
élevons nous d'une seule voix ne capitulons pas devant ce marxisme outragant
nous devons pas nous laisser museler
combattons l'injustice et sauvons notre droit d'expréssions
LAISSER CE BLOG EN LIBERTE
LIBERER KARINE DE CE CARCANT MALSAIN
NE TOMBER PAS DANS LE PIEGE DU PROLETARISME A OUTRANCE
LIBERER NOTRE RAYON SE SOLEIL
LIBERER NOTRE KISS COOL A NOUS
A bon entendeur merci October 25
Demain soir à 17 h , je suis en vacances pendant une semaine
C'est le pied , le kif complet
Une semaine avec mes bébés
A tout partager et vivre avec eux
Sortir de ce carcan taf-maison
Se vider l'esprit
Faire peau neuve
Se relaxer , se delasser
Faire le glandu
Faire corps avec le canapé
OUAH trop cool
Se laisser pousser le poil dans la main
Attraper une flegmingite aigüe
Faire le mort
bonne journée à tous October 24
Que dois je dire de moi en ce moment ?
Je passe par différentes phases , je suis assez up and down
Je comparais mon état d'esprit aux montagnes russes
Le probléme c'est que cela change dans la journée
C'est assez problématique
Il devient difficile de me supporter, je le conçois
Je n'ai pas plus de problémes que n'importe lequel des communs des mortels
Mais je n'arrive pas toujours à faire surface émotionnellement parlant
Il m'arrive d'être assez philosophe sur mon vécu
Mais des fois je suis une loque
Heureusement que j'ai toujours du monde à qui en parler
Ce message est pour ces personnes qui savent m'écouter
sans jamais me juger et elles sont rares
je leur merci du plus profond de mon coeur
je leur suis à jamais reconnaissant
JE VOUS AIME
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